Une fois moi rallongée et lui assis, il y avait un silence qui règnait...
C'est lui qui le brisera ce silence en lançant le sujet que j'aurais voulu éviter...
Romy: Si tu avais des soucis pourquoi tu ne m'en as jamais parlé? Je croyais qu'on se disait tout.
Bailey*gênée*: Je...J'y arrivais pas, c'est trop dur d'expliquer.
Romy: Maintenant je te lacherais pas tant que tu ne m'auras rien dis.
Bailey*soupire*: J'ai fait des bêtises Romy, de grosses bêtises.
Je me suis fait interrompre par quelques coups sur la porte suivi de la porte qui s'ouvre.
Je soupire intérieurement mais c'est reculer pour mieux sauter...







il est trop beau
